22 décembre 2011
Pour quelques grammes de cellulite
Voilà plus d'un an et demi que je n'ai pas remis les pieds sur mon blog. C'est bien le problème de la vie qui vous emporte dans son tourbillon et fait de vous un vieil homme avant l'âge.
Ce qui m'a décidé à reprendre ? Un mail d'une vieille connaissance reçu il y a 3 jours. Une copine, devenue une amie, mais jamais une maîtresse, rencontrée en septembre 1996. Voilà qui ne me rajeunit pas. 15 ans d'une amitié qui ne s'est jamais démentie. 15 ans d'une amitié qui aurait pu se transformer en une histoire d'amour mais qui est restée une histoire d'amitié. Cette fille avait tout pour me plaire mais, rien à faire, je n'ai jamais franchi le pas. Peur de faire un faux pas, sans doute. Peur de me laisser entraîner dans une aventure pour laquelle je n'avais pas les épaules.
Je n'ai jamais pu m'imaginer coucher avec elle. Pourtant cette fille n'était pas laide. Elle avait juste un peu de cellulite sur les fesses.
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02 mai 2010
Rapport d'activité sexuelle mars avril 2010
Voilà ! Les chiffres de mon activité sexuelle des mois de mars et avril sont tombés. C'est un peu pour moi ce que l'audimat est pour le présenteur de télé ou les chiffres du chômage pour le 1er ministre. Mes fidèles lectrices le savent, je me suis engagé à publier, tous les 45 jours, un rapport de mon activité sexuelle. Des chiffres à interpréter avec prudence, et en tenant compte des "variations saisonnières", mais qui expriment assez bien quelques tendances lourdes de mon profil psychologique.
Bonne lecture donc, et bonne interprétations, aux psy en herbe ou confirmés qui liront ce rapport.
contact : eliott-g@hotmail.com
Cliquez pour agrandir.
26 mars 2010
L'HOMME EST NOMADE, LA FEMME SEDENTAIRE
19 mars 2010
LA FILLE A LA CIGARETTE
3 aspects essentiellement m’excitent dans cette photo.
1. Le contraste entre le visage assez quelconque et la superbe paire de seins lourds de la fille
2. L’Ambigüité de la situation proposée par la photo du fait :
- de la présence d’un homme, visiblement familier, en face duquel elle se tient comme si de rien n’était et qui porte sur elle un premier regard.
- de la présence d’un autre homme, donc d’un deuxième regard, plus sexualisé et pervers, manifestement celui d’un voyeur, qui prend cette photo dont tout indique qu’elle est (que ce soit le fait d’une mise en scène ou non) une photo volée. Laquelle nous place nous-mêmes en situation de voyeur.
- de la présence, pressentie, d’autres hommes sur la plage portant potentiellement sur elle un nombre in(dé)fini d’autres regards (neutres, désirants, frustrés, malsains, esthétisants, comparatifs, méditatifs etc…)
3. L’Ambigüité de l’attitude de la jeune fille dont les seins sont potentiellement le point de convergence de tous les regards évoqués plus haut qui nous oblige à nous demander si elle offre ces magnifiques fruits aux regards des hommes alentours en toute innocence ou avec la conscience du trouble qu’ils peuvent produire sur eux ?
Développons.
Pour le premier point, on se trouve dans le cas de la fameuse « girl next door ». La fille que l’on croise sans la remarquer vraiment, la bonne copine que l’on côtoie tous les jours sans vraiment la calculer et qui un jour, à la faveur d’une sortie à la plage, nous dévoile deux superbes seins bien lourds qui nous rendent soudain fous de désir, beaucoup plus bavards et plus attentifs à ce qu’elle peut dire. Bref, qui font monter sa cote en flèche.
Pour le deuxième point, on peut se demander dans quelle mesure la fille en question est inconsciente de l’impudeur de son attitude ou dans quelle mesure, au contraire, elle joue (jouit ?) de la situation ? En effet, en apparence, elle est décontractée, souriante, engagée dans une discussion avec un « pote » (on distingue le bout de cuisse d’un mec devant elle) clope à la main comme elle pourrait l’être à la terrasse d’un café ou dans une soirée entre amis. L’espace de cette plage où le monokini est autorisé lui offre la possibilité de dénuder ses seins sans que personne s’en offusque. De manière très étrange quand on y réfléchit, l’espace ouvert de la plage semble désexualiser l’acte de dénuder ses seins de la part de la jeune fille et l'acte de les regarder de la part du garçon qui lui fait face. Plus ! l’espace ouvert de la plage légitime l'acte d’exhibitionnisme de la fille et l'acte de voyeurisme du garçon. C’est d’ailleurs l’un des grands attraits de la plage que peu d’autres (aucun ?) espaces publics offrent : l’exhibitionnisme et le voyeurisme peuvent s’y donner libre cours.
Or, c’est bien-là, selon moi, que se situe le potentiel érotique de cette scène et donc de cette photo. La fille éprouve-t-elle un plaisir cachée (un malin plaisir) à exposer sa poitrine ou le fait-elle parfaitement innocemment comme l’Eve d’avant la chute? J’opterais, personnellement, pour la première solution. En effet, il est peu probable que cette jeune fille, à la poitrine si généreuse (ce qui en soit crée de l’obscénité), ne soit pas consciente du trouble qu’elle cause chez le garçon qui lui fait face (fût-il son petit ami). De son côté, il n’est pas possible que le garçon fasse totalement abstraction de seins aussi généreux et attirants et qu’il n’éprouve aucune émotion du fait de leur proximité.
Il y a donc, potentiellement, me semble-t-il, chez cette fille
- un sentiment de revanche et d’auto-estime qui trouve, dans cette situation, à se satisfaire dans le fait d’attirer les regards et d’attiser le désir masculins ce qui, à la ville, n’est peut-être pas si fréquent pour elle du fait de son physique relativement passe-partout.
- une conscience plus ou moins nette de pervertir les codes traditionnels de l’exhibitionnisme et du voyeurisme : l’exhibitionnisme étant réputé être un comportement plutôt masculin il place généralement la femme en position, consentante ou contrainte, de voyeuse. Or, ici, c’est tout l’inverse. C’est même d’autant plus l’inverse que la plage semble être une plage « textile » "dans la ville" (voir les bâtiments à l'arrière plan). La femme est donc dans la position dominante en ceci qu’elle impose sa nudité à l’homme (celle de ses seins), sans que celui-ci ne puisse lui rendre la pareille (Impossible sur une plage de ce type, pour l’homme, de dénuder son sexe et de l’offrir au regard de la femme). C’est donc elle qui dicte les règle de ce jeu subtilement érotique et pervers.
Reste à observer maintenant d’où est faite la prise de vue. A une certaine distance. Comme s’il s’agissait d’une photo volée par… un voyeur placé à quelques mètres de la jeune femme. Voyeur qui peut se repaître tout à loisir du spectacle de ces seins offerts puisque celle qui les exhibe est "occupée" par un autre homme, au point de se laisser prendre en photo, supposément, « sans s’en apercevoir ». Ainsi « distraite » par un autre, elle ne sera pas aussi incommodée par le voyeur que s'il était seule à quelques mètres de lui et qu'elle ne pouvait éviter de voir son manège (qui va jusqu'à la prendre en photos).
C’est peut-être même l’inverse ! Si l’on se place du côté de la fille et que l’on accepte le postulat de départ qu’elle se livre à une forme « d’exhibitionnisme soft », on peut facilement en déduire que, loin d’être incommodée, elle jouit, au contraire, « au carré » de la présence de ce deuxième homme qui la regarde à distance. Voyeur dont elle sent le regard sur elle, mais regard qu’elle peut feindre d’ignorer ; voyeur dont elle sent le désir presque palpable qu’elle lui inspire, mais désir qu’elle peut tenir à distance du fait de sa situation de discussion avec le premier homme qui, de ce fait, fait barrage et la protège. Si l’on poursuit le raisonnement, on peut même penser, que sa jouissance, sera proportionnelle au nombre d’hommes qui l’environnent. Jouissance « au carré », « au cube », « puissance 10 »… pourquoi pas ?
ll me semble ainsi qu’une jeune fille "normalement" pudique peut éprouver mentalement sur une plage, par le simple fait d’ôter son haut de maillot de bain, la même émotion ambivalente (et sans doute enivrante !) de puissance et de réification que celle de la femme qui se livre sans retenue à plusieurs hommes dans les backrooms d’un club libertin. A cette différence près (et de taille!) que cette émotion peut-être vécue sans prendre de risques et en préservant l’image projetée en public d'elle-même.
Jouissance cérébrale certes, mais jouissance tout de même.Version moderne du "safe sex" que l'on pourrait appeler ici "safe flashing".
18 mars 2010
LES CHOIX DU 02/02/2010 : PETITE DOUCHE ENTRE FILLES
Ici, ce qui m’a excité, plus que les corps, somme toute banals, de ces filles, c’est la situation. Situation qui nous place en situation de voyeur et me permet d’imaginer une multitude de scenarii.
LE FANTASME DU VOYEUR
Qu’est-ce que je vois au juste sur cette photo ? 4 filles qui prennent en même temps une douche. Après une activité sportive ? Après une journée à la plage ? Dans un camping ? Dans un camp naturiste ? Ici, l’imagination peut tourner à plein régime et les fantasmes s’épanouir… 4 filles qui exposent leur nudité « en toute innocence ». En toute innocence ? Est-ce bien sûr ? Ces filles, en bavardant comme de bonnes copines de sujets banals ou triviaux, peuvent incidemment comparer la forme et l’élasticité de leurs seins, la largeur de leurs hanches, la rondeur de leurs fesses, leur pilosité, leur sexe aux lèvres plus ou moins grandes ; le tout en se savonnant les seins, l’entrecuisse, les fesses, d’une main vigoureuse vraisemblablement pour que l’on ne confonde pas le geste hygiénique avec la caresse lascive… Peut-être, l’une d’elle ressent-elle une forme d’excitation à se montrer devant ses camarades dans le plus simple appareil ; peut-être une autre éprouve-t-elle une forme de gêne mêlée de plaisir à observer les formes de ses camarades ; peut-être que des désirs insoupçonnés viennent titiller l’une d’elles lors de cette douche commune inattendue…
Ici, la photo n’est que la traduction d’un fantasme voyeur classique de l’homme : espionner, sans qu’elles ne le sachent, des filles nues sous la douche ; épier leurs corps, bien sûr, mais aussi saisir leurs conversations « de filles ». Bref, le « Bain Turc » d’Ingres dans sa version moderne et profane.
Mais cette photo, parce qu’elle n’en dit pas assez (qui sont ses filles ? quelle est leur nationalité ? quel âge ont-elle exactement ? quelle est leur personnalité ? quel est leur degré de connivence ? où se trouvent-t-elle exactement ? qu’est-ce qui les a réunies ? pourquoi se douchent-elles ensemble ? qui prend la photo ? le lieu est-il réservé aux filles ? est-ce un endroit mixte ? etc.) permet d’imaginer plusieurs scenarii. J’en retiendrai deux pour ma part qui peuvent « se déplier » à loisir et trouver de multiples déclinaisons.
SCENARIO N°1 : je connais ces filles.
Je suis le seul homme au milieu de ces 4 filles qui, comme cela arrive parfois, lorsqu’une franche camaraderie et une forme de confiance se sont installées, m’ont accepté parmi elles. Avoue cher lecteur, chère lectrice que la situation est excitante et crédible quoi que statistiquement elle ne se produise que rarement. Mais « rarement » ne veut pas dire « jamais ». Qui ne s’est pas retrouvé dans sa jeunesse, dans une de ces « situations érotiques » d’autant plus excitante qu’elle était non préméditée ?
A partir de cet photo, j’imagine qu’après une après-midi passée à la plage ou à la piscine avec 4 bonnes copines, une seule douche fonctionnait. J’ai alors lancé comme une boutade que j’allais devoir prendre une douche avec les filles et elles ont acceptées en pensant que j’’allais me dégonfler (tout en souhaitant secrètement que je misse à exécution ma « menace »…). Une fois parmi elles, je les imagine partant dans des fou-rires, pouffant pour masquer leur gêne… Elles font comme si je n’étais pas là, continuant à discuter entre elles, tout en matant à la dérobée mon anatomie qu’elles découvrent pour la première fois. Le scénario peut s’arrêter là, chacune et moi-même sortant de la cabine de douche avec la boule au ventre : celle de la frustration et quelques images (des bouts de leurs seins, de leurs chattes et de leurs tétons pour moi, un bout de ma queue pour elles) ; images que nous convoquerons, chacun de notre côté, le soir dans notre duvet sous la tente en nous masturbant avec ardeur et une légère déception : celle de ne pas avoir prolonger un peu le plaisir.
Mais le scénario peut continuer … Conscient qu’il ne faut pas laisser passer l’opportunité, je demande laquelle d’entre elle serait prête à me savonner ? En général, statistiquement, dans un groupe de 4 nanas, il y aura toujours une délurée prête à tout pour épater les copines un peu chochottes auxquelles elle ne veut surtout pas être assimilée, ou prête à saisir sa chance car elle a envie du mec qui est là et elle ne veut pas se le faire souffler par les copines qui, dans ces moments-là, n’en sont plus vraiment…
Après avoir dit « Ca va pas ! et puis quoi encore ? » et en feignant d’être outrée et de le faire à contre cœur, elle dira « Bon allez, tourne-toi… » en prenant le shampoing douche « Ushuaia » qu’elle versera dans le creux de sa main et le répandra sur mon corps : les épaules et le dos. Sous le regard mi-gênée mi-envieux des copines qui guettent du coin de l’œil la réaction physiologique attendue. Courageuse mais pas téméraire (et pas l’envie de passer pour « une salope » !), elle prendra bien soin de se cantonner au haut du corps… Le scénario peut s’arrêter là… je peux jouer les mecs prudes et, sentant l’érection qui monte, partir comme ça en disant merci.
Mais je peux être plus frondeur et dire : « C’est tout ce que tu savonnes ? Tu dois me savonner entièrement ! » Alors , elle peut continuer et descendre un peu plus bas, sur le bas de mes reins et le bas de mon pubis. Alors là, mon membre s’érige… Sûr, qu’à ce moment-là, toutes se mettront à glousser de plus belle : la plus chochotte demandera à sortir « avant que ça dégénère », suivie d’une autre et celle qui tenait le flacon, toujours pour ne pas passer pour une salope… reposera le flacon de shampoing en disant : « Bon, allez, passe toi sous l’eau froide, et finis tout seul… » en sortant à son tour et me plantant-là avec ma queue dressée mais soudain redevenue inutile.
Mais le scénario peut-être autre… Une fois mon sexe érigé, toutes peuvent rester. Une chose qui ne change pas, c’est leur fou-rire inextinguibles. Et devant les remarques grivoises et faussement gênées qui fusent, je peux ne pas me dégonfler et rajouter : « Eh bien… tu n’as pas tout savonné ! ».. Alors, si la délurée est une vraie délurée, elle me prendra au mot et m’enduira de savon la queue bien dressé et plus raide qu’une canne de golf sous le regard mi-dégoûté mi-ahuri des 3 autres. Je peux tenter d’aller plus loin en disant que chacune participe un peu à l’effort de lavage… Chacune alors, à tour de rôle, viendra donner, très gênée et toujours pouffant, un ou deux petit coup d’avant en arrière sur ma queue … Elles feront les blasées ou les timides, mais cette impression de sentir une bonne grosse queue bien tendue dans le creux de leur main, rien que pour elles, elles en garderont une impression si vive que leur masturbation du soir en sera décuplée !
Bien sûr, on peut poursuivre le scenario à l’infini et le raffiner bien plus. 1 garçon, 4 filles : combien de possibilités ?
SCENARIO N°2 : 4 filles que je ne connais pas…
Nous sommes dans des douches collectives… Dans un centre naturiste par exemple, où je me suis introduit discrètement par une entrée non surveillée… Je guette l’arrivée de ce groupe de filles et file sous la douche avant qu’elles n’arrivent de manière à leur faire croire que ma présence n’a rien à voir avec la leur et que je ne suis ni un voyeur ni un exhibitionniste…
Je les entends échanger bruyamment des propos dans une langue qui ne peut-être que de l’allemand. Pas étonnant de toute manière, les centres naturistes en France sont bourrés d’allemandes. Ce qui me remplit d’aise. J’aime ce côté naturel et naïf des teutonnes, beaucoup moins prudes pour tout ce qui touche aux choses du sexe que les françaises. Pendant qu’elles entreprennent de se savonner à quelques centimètres de moi, je matte leurs seins sur lesquels ruissellent l’eau mêlée de savon. La morsure du petit courant d’air frais qui s’introduit dans les douches fait s’ériger leurs tétons, ce qui ne semble pas les troubler outre mesure, mais provoque en moi une première émotion qui fait enfler légèrement mon sexe à demi-tendu… je suis bien tournées vers elles, sans les regarder bien sûr, de manière à ce qu’elles perçoivent qu’un changement s’est opéré dans mon anatomie… Changement significatif mais rien cependant de trop obscène… juste de quoi leur laisser le doute et l’envie de mater un peu plus…
Alors, violemment excité sous l'effet conjugué de leur extrême proximité et de leurs regards qui se font plus curieux, je ne peux empêcher mon sexe de s’ériger malgré moi. Je me tourne rapidement vers elles afin que l’une d’elle, tournée vers moi, distingue totalement, mais très furtivement, mon érection avant de faire face de nouveau au mur afin qu’elle ne jouisse pas longtemps du spectacle. Je me mets ensuite, tout au plus, de profil de temps en temps afin qu’elle puisse tout de même apercevoir « quelque chose » par intermittence. Je m’arrange pour distinguer sur son visage, la légère tension qui est la sienne ; le doute qui était le sien quelques minutes auparavant, quand mon sexe n’était qu’à demi-raidi, se changer en trouble devant l’objet obscène qui lui est, un instant apparu; je la distingue en train de donner des coups de coude à ses copines, tout en faisant un signe discret du menton pour me désigner. Tourné, mais légèrement de 3/4, je leur laisse entrevoir, une fraction de seconde pas plus, un peu du bout de mon sexe tumescent avant de me retourner complètement vers le mur qui me fait face. C’est alors que l’une d’elle se dirige vers les lavabos d’en face qui offrent une parfaite vision sur l’endroit où je me trouve pour mieux voir si oui ou non je bande vraiment et se rincer l’œil au passage. Elle reste un moment à faire mine de se laver les mains tout en matant dans ma direction. Je choisis alors de ne rien lui cacher de mon érection et reste en face d’elle, toujours faisant mine de me laver les cheveux la queue au zénith. Ebahie par cette vision, elle revient vers ses copines, en ouvrant grand les yeux et en pinçant les lèvres pour réprimer un sourire tout en prenant la tête de celle « qui a un truc incroyable à dire à ses copines ». Ne pouvant plus dissimuler mon état, ni jouer sur l’ambigüité, je ne me retourne plus vers le groupe. Au contraire, découvert, je reprends ma serviette de plage et pars vers la sortie d’un pas rapide en entendant derrière moi un éclat de rire tonitruant et des éclats de voix gutturaux aux inflexions germaniques dont j’ignore s’il marquent l’indignation ou la concupiscence.
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17 mars 2010
A quoi rêvent les hommes pendant que dorment leurs femmes ?
Je l’ai découverte de dos, dans sa livrée bleu nuit, sur fond de soleil couchant. Un straight punch au ventre en voyant son cul rebondi et inaccessible tant de fois observé sur les pages centrales des revues spécialisées, sa chute de reins mythique qui allait enfin m’appartenir. J’étais étonné car je n’avais rien fait de spécial pour la posséder. Elle m’était seulement offerte ce soir-là...comme dans un rêve. Par quel hasard de la vie ? je l’ignorais.
Aguicheuse et toute de cuir parée, je ne tarde pas à la pénétrer. Une caresse de la main droite, une petite pression de l’index gauche sur le bouton, la voilà qui démarre dans un feulement prometteur. Une petite sollicitation supplémentaire du bout du pied et la voilà qui monte dans les tours ; le feulement se fait grondement, je l’amène jusqu’à la « zone rouge », la jouissance lui arrache des cris presque métalliques et, à moi, des battements de cœurs inconnus.
Alors, apaisé, je longe avec elle la route du littoral, le coude à la portière, la joue caressée par le vent tiède de la nuit qui n'en finit pas de tomber. Etrangement, elle m’obéit au doigt et à l’œil ; il me semble que l’on s’est toujours connus, que l’on était faits, comme je le pressentais, l’un pour l’autre. Et pendant que le ruban de bitume se déroule sous ses roues, je me demande une nouvelle fois, quelle circonstance improbable l’a placée sur mon chemin.
Puis, je m’arrête sur le bord de la route, près de la falaise, dans un endroit que je juge suffisamment désert pour ne pas être importuné . Je veux absolument m’éloigner d’elle un moment, simplement pour avoir le plaisir de la retrouver. Je descends vers la mer, je m’assois sur les rochers, empli d’une douce rêverie, bercé par le ressac et l’esprit tout entier tourné vers elle. Pendant combien de temps resté-je allongé sur les galets, les yeux perdus dans les étoiles ? Impossible de le dire. Mais quand je gravis de nouveau la falaise, je m’aperçois avec horreur que l'endroit sauvage et désert où je l'avais laissée s'est transformé en un parking un jour de kermesse. Elle est désormais entourée d’un nombre incalculable de bagnoles ordinaires serrées les unes contre les autres. De celles que l’on croise tous les jours sans même leur jeter un coup d’œil. Je remarque aussi qu’elle est la seule à être « garée » parallèlement à la route, les autres le sont perpendiculairement. La haine me monte au ventre quand je vois que deux d’entre elles l’ont littéralement prise en sandwich, comme pour l’empêcher de sortir. Celle qui se trouve à sa droite est une vieille 404 pick-up pourrie des années 70 dont le plateau rouillé se trouve à quelques millimètres de sa portière. Je m’élance, furieux et inquiet, pour voir si elle ne l’a pas éraflée et prêt à démolir le conducteur de cette putain de 404 qui semble avoir placé là sa poubelle par pure jalousie; rien que pour me faire chier en me signifiant que je n’avais pas à venir exhiber ma caisse de luxe dans son bled. Je respire quand je vois qu’il n’y a pas de rayures, mais la contrariété m’a réveillé. Je reviens à la réalité. Disparue ma cavalière d’une nuit, racée et sauvage ! Je distingue dans la pénombre ma femme qui s’éveille à côté de moi. Je lui fais part de mon rêve et je lui dis que j'irais bien faire un tour ce samedi matin chez le concessionnaire pour m’offrir la Porsche 911 Carrera modèle 997 vue en rêve.
Mais, visiblement, elle n’a pas l’air de partager mon rêve. Et comme pour me détourner de ces désirs d’enfant gâté, elle se retourne et vient caler son cul contre mon sexe.
16 mars 2010
CHOIX DU 25/01/2010 : LA METISSE AUX SEINS LOURDS
La métisse aux seins lourds ou la promesse du plaisir à l’état brut !
Avouez qu’il y a de quoi succomber tout de même ! Je ne crois pas qu’il soit nécessaire de vous expliquer, chère lectrice, pour quelle raison j’ai éprouvé le besoin incontrôlable de rendre un hommage séminal à cette jeune femme ? Tout y est , n’est-ce pas ? Les deux énormes seins bien lourds aux larges aréoles brunes, la finesse du buste et des épaules, l’air mutin qui semble dire : « ils t’excitent mes seins… hein ! eh bien caresse-les d’abord du regard, laisse-moi te faire bien bander, et tu pourras peut-être les prendre à pleine main plus tard… », cette forme d’insolence qui n’appartient qu’à la jeunesse et aux jeunes femmes qui savent le pouvoir qu’exercent sur les hommes les attributs dont la nature les a dotées , et cette touche d’exotisme, de sensualité brute et d’ instinct sauvage, qui donne aux étreintes avec une métisse, cette saveur épicée qui fait si souvent défaut à celles que l’ont peut connaître avec certaines femmes françaises qu’un siècle de féminisme a parfois rendu frigides.
Et comme un peu de poésie ne fait pas de mal, je ne peux m'empêcher, quand je regarde cette extraordinaire jeune femme, de penser à Baudelaire, mon maître, qui a si bien su évoquer les corps des mulâtresses et le désir qu'ils inspirent :
"Tu trouveras au bout de ces deux seins lourds,
Deux larges médailles de bronze,
Et sous un ventre uni, doux comme du velours,
Bistré comme la peau d'un bonze,
Une riche toison qui, vraiment, est la soeur
De cette énorme chevelure,
Souple et frisée, et qui t'égale en épaisseur,
Nuit sans étoiles, Nuit obscure !"
Ch.Baudelaire, Les Promesses d'un visage.
15 mars 2010
Profil érotique d'un homme ordinaire !
Bon, allez... Décidément, je suis beau joueur et plein d'égards pour vous chers lectrice et lecteur. Je me suis bien rendu compte qu'il manquait au "carnet de bord de mon activité sexuelle", un élément important. Sachant que 63,7% de mes masturbations se sont déroulées à l'aide d'un support iconographique, je me disais que je devais satisfaire ta soif de transparence et ta curiosité bien légitime. En effet, je t'entends d'ici, fidèle lectrice : "Mais, sur quel type de femme Eliott se masturbe-t-il ?" Eh bien réjouis-toi ! Je te livre ce soir le "pêle-mêle" de ces jeunes filles qui ont inspiré mes hommages séminaux des 45 derniers jours. Cela te permettra de te donner une idée des filles mais aussi des situations qui me font fantasmer. Mieux ! Si, par manque de temps ou par une paresse bien compréhensensible, tu ne parviens pas avec ça à dessiner mon profil psychologique érotique, je m'engage, dans les billets à venir, à faire une analyse de chacune des photos et de l'émoi qu'elle a provoquée en moi !
Et après ça... qui dira que je ne prends pas soin de vous, lectrice et lecteurs ?
LE PÊLE-MÊLE DES FILLES QUI ONT FAIT L'OBEJT D'UN HOMMAGE SEMINAL (ci-dessous)
DONNEZ VOTRE AVIS : LE SONDAGE CI-DESSOUS !
Pour laquelle voteriez-vous ?
Et toi, cher lecteur, pour laquelle de ces naïades voterais-tu ?
10 mars 2010
Carnet de bord de mon activité sexuelle
Voilà un petit moment que je n'avais pu alimenter ce blog. Par manque de temps, évidemment. M'est venue l'idée, qui me trottait dans la tête depuis longtemps, de tenir à jour un petit "carnet de bord" de mon "activité sexuelle". Un petit exercice bien dans l'air du temps de cette époque barbare qui ne se nourrit que de "statistiques" et "d'indicateurs de performances".
D'un point de vue méthodologique, j'ai essayé de distinguer, dans mon activité sexuelle, celle liée à une activité solitaire (masturbation) et celle relèvant d'une activité "à deux" (relation sexuelle avec partenaire). Ces deux grandes catégories étant elles-mêmes, subdivisées en deux sous-catégories: ainsi, pour la catégorie "activité sexuelle solitaire" (c'est-à-dire, masturbation), j'ai introduit les sous-catégories "masturbation avec support iconographique" (photos essentiellement) et "masturbation sans support iconographique" (je tiens à préciser que dans ce cas, si je n'ai pas de support iconographique c'est que je me livre à cette activité hors de chez moi); pour la catégorie "activité sexuelle à deux", j'ai introduit les sous-catégories "relation sexuelle avec épouse" et "relation sexuelle avec partenaire étranger".
Je vous livre, ci-dessous, les statistiques des 45 derniers jours : c'est-à-dire depuis le 25 janvier, date où j'ai commencé à tenir cette petite comptabilité jusqu'au 08 mars.
Bien entendu, je compte sur vos commentaires fidèles lectrices et lecteurs, pour m'aider à parfaire ce "carnet de bord" et vous invite à faire de même afin que nous comparions nos... "performances" !
Et si vous n'avez pas la force de tenir la même comptabilité, je vous propose un petit sondage express (un pour les filles, un pour les garçons) à remplir juste après mon carnet de bord pour faire le point ! Prenez deux minutes pour le remplir
Bonne lecture,
Abrazo !
Eliott g
Pour contacter l'auteur : eliott_g@hotmail.com
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